Benjamin Duhamel : de BFMTV à France Inter, l’ascension d’un journaliste politique influent

Benjamin Duhamel, ici en pleine interview politique sur BFMTV, incarne une génération montante du journalisme engagé

Benjamin Duhamel occupe une place singulière dans le paysage médiatique français. Né le 15 mars 1995, il incarne à la fois la continuité et la modernité du journalisme politique. Sa famille, enracinée dans le monde des médias, l’a vu grandir au contact des grandes voix de l’actualité. Ainsi, son père Patrice Duhamel a dirigé France Télévisions. Sa mère, Nathalie Saint-Cricq, fut cheffe du service politique de France 2. De plus, il compte dans sa parenté Alain Duhamel, éditorialiste historique, et la ministre Amélie Oudéa-Castéra. Ce réseau familial impose une exigence de rigueur. Cependant, il suscite parfois des soupçons de favoritisme, que le jeune journaliste assume avec lucidité.

Benjamin Duhamel est issu d’une dynastie médiatique. Sa mère, Nathalie Saint-Cricq, a dirigé le service politique de France 2 et reste très présente à l’écran. Son père, Patrice Duhamel, fut directeur de France Télévisions. Il est aussi le neveu d’Alain Duhamel et un cousin par alliance d’Amélie Oudéa-Castéra et Apolline de Malherbe, parente de l’ancien premier ministre Gabriel Attal… Cependant, sur cette photo familiale détendue partagée sur les réseaux sociaux, il veut nous rappeler quelque chose. En effet, bras croisés et sourire franc, il montre qu’un héritier peut aussi forger sa propre voix.
Benjamin Duhamel est issu d’une dynastie médiatique. Sa mère, Nathalie Saint-Cricq, a dirigé le service politique de France 2 et reste très présente à l’écran. Son père, Patrice Duhamel, fut directeur de France Télévisions. Il est aussi le neveu d’Alain Duhamel et un cousin par alliance d’Amélie Oudéa-Castéra et Apolline de Malherbe, parente de l’ancien premier ministre Gabriel Attal… Cependant, sur cette photo familiale détendue partagée sur les réseaux sociaux, il veut nous rappeler quelque chose. En effet, bras croisés et sourire franc, il montre qu’un héritier peut aussi forger sa propre voix.

Un parcours académique d’excellence

Dès l’enfance, Benjamin Duhamel reçoit une éducation exigeante. Il fréquente l’École bilingue active Jeannine-Manuel, puis le prestigieux lycée Henri-IV. Après le baccalauréat, il rejoint l’Institut d’études politiques de Paris. Diplômé en 2017, il s’oriente rapidement vers le journalisme, tout en cultivant une curiosité pour la littérature contemporaine. Ainsi, il cite volontiers Belle du Seigneur d’Albert Cohen ou Le Soleil des Scorta de Laurent Gaudé. Cette culture nourrit sa capacité d’analyse et enrichit son expression orale à l’antenne.

La tête bien faite et jambes solides sur la planche, Benjamin Duhamel fend les flots avec aisance. De plus, il traverse le paysage médiatique avec équilibre et agilité. Loin des studios, il révèle une facette plus libre, sportive et presque rebelle. Cela confirme que l’homme derrière le micro n’est pas un simple héritier passif. En effet, il ne savoure pas simplement la vie facile.
La tête bien faite et jambes solides sur la planche, Benjamin Duhamel fend les flots avec aisance. De plus, il traverse le paysage médiatique avec équilibre et agilité. Loin des studios, il révèle une facette plus libre, sportive et presque rebelle. Cela confirme que l’homme derrière le micro n’est pas un simple héritier passif. En effet, il ne savoure pas simplement la vie facile.

L’ascension sur BFMTV

Après un passage chez RTL puis LCI, Benjamin Duhamel entre à la rédaction de BFMTV en 2019. Il couvre alors les principaux événements politiques de la scène nationale. De plus, il s’illustre lors des grands directs, notamment pendant les élections ou les crises gouvernementales. En septembre 2023, il obtient la présentation de l’interview politique du dimanche midi. Rapidement, il gagne la confiance de la rédaction et du public. À l’automne 2024, il succède à Yves Calvi sur la tranche de 18 h 50 à 20 h. Il impose un style clair, marqué par des questions précises et des analyses sobres. Cependant, la concurrence s’intensifie au sein du groupe, marqué par des bouleversements stratégiques et des départs en série.

Face à Michel Sardou, figure tutélaire de la chanson française, Benjamin Duhamel esquisse un sourire attentif. L’échange semble complice, mais l’attitude est pleine de retenue. Chez lui, la modernité n’est jamais bruyante. Elle s’ancre dans la courtoisie, la curiosité et une certaine fidélité à la tradition. En outre, cette tradition est incarnée ici par une légende bien plus âgée. Ce cliché incarne son goût pour le dialogue intergénérationnel.
Face à Michel Sardou, figure tutélaire de la chanson française, Benjamin Duhamel esquisse un sourire attentif. L’échange semble complice, mais l’attitude est pleine de retenue. Chez lui, la modernité n’est jamais bruyante. Elle s’ancre dans la courtoisie, la curiosité et une certaine fidélité à la tradition. En outre, cette tradition est incarnée ici par une légende bien plus âgée. Ce cliché incarne son goût pour le dialogue intergénérationnel.

Un départ qui fait événement

En juin 2025, le journaliste annonce son départ de BFMTV. Il rejoint la matinale de France Inter, première radio de France. Ce changement s’inscrit dans le contexte du mercato audiovisuel, marqué par le rachat d’Altice Média par CMA CGM. Plusieurs figures emblématiques quittent la chaîne, dont Benjamin Duhamel. Il doit alors choisir entre la télévision et la radio, car cumuler les deux activités s’avère impossible. Il déclare au Parisien : “Cumuler ces deux rendez-vous radio avec ma quotidienne sur BFMTV était impossible. J’ai donc décidé de quitter la chaîne. Cela n’a pas été un choix facile, mais je ne pouvais pas refuser une telle opportunité.” Ce choix provoque des réactions en interne. Ainsi, l’absence remarquée de Fabien Namias, directeur général de la chaîne, lors de son pot de départ, alimente les rumeurs d’une tension latente.

Un nouveau défi sur France Inter

À la rentrée, Benjamin Duhamel prend la relève de Léa Salamé à l’interview de 7 H 50 sur France Inter. De plus, il coanimera Le Grand entretien aux côtés de Nicolas Demorand. Cette double responsabilité impose une charge de travail accrue. Il confie lui-même : “Je vais beaucoup travailler, oui. Je mesure le degré d’exigence de cette matinale et c’est aussi cela qui m’enthousiasme.” Il accepte une rémunération inférieure à celle proposée par la télévision, signe d’un engagement plus personnel que financier. Ainsi, il se dit “honoré” de rejoindre une radio qu’il écoutait adolescent, en citant Patrick Cohen ou Sonia Devillers parmi ses modèles.

Assis sur un muret face à la vieille ville, Benjamin Duhamel apparaît à la fois détendu et concentré. Le cadre intime dévoile un homme cultivé, amoureux et curieux du monde. Sa tenue simple et son sourire sincère illustrent sa volonté de ne jamais se laisser enfermer. Par ailleurs, il refuse la posture de 'fils de' ainsi que l’entre-soi parisien médiatique.
Assis sur un muret face à la vieille ville, Benjamin Duhamel apparaît à la fois détendu et concentré. Le cadre intime dévoile un homme cultivé, amoureux et curieux du monde. Sa tenue simple et son sourire sincère illustrent sa volonté de ne jamais se laisser enfermer. Par ailleurs, il refuse la posture de ‘fils de’ ainsi que l’entre-soi parisien médiatique.

Une vie privée discrète mais exposée

Dans sa vie privée, Benjamin Duhamel partage depuis cinq ans la vie d’Agathe Lambret, journaliste politique passée par BFMTV et actuellement sur France Info. Le couple affiche une grande discrétion, tout en reconnaissant l’intensité d’un quotidien partagé entre reportages et rédaction. Selon ses propres mots, il refuse l’étiquette du “privilégié”. Il revendique une forme de mérite personnel. Toutefois, il reconnaît que son nom impose une vigilance constante sur la qualité de son travail.

Benjamin Duhamel partage sa vie avec Agathe Lambret, journaliste politique elle aussi. Surplombant Jérusalem, ce cliché d’un couple uni sur Instagram évoque leur quotidien. En effet, il n'est pas fait que de politique et d’analyses du réel. Depuis le monde des oliviers de la ville sainte, Duhamel aspire à apparaître authentique, sensible aux grands enjeux du monde. Ce n’est pas seulement un amoureux de l’actualité française, mais un observateur du monde.
Benjamin Duhamel partage sa vie avec Agathe Lambret, journaliste politique elle aussi. Surplombant Jérusalem, ce cliché d’un couple uni sur Instagram évoque leur quotidien. En effet, il n’est pas fait que de politique et d’analyses du réel. Depuis le monde des oliviers de la ville sainte, Duhamel aspire à apparaître authentique, sensible aux grands enjeux du monde. Ce n’est pas seulement un amoureux de l’actualité française, mais un observateur du monde.

Un visage emblématique du journalisme politique

Avec ce passage de BFMTV à France Inter, Benjamin Duhamel confirme son statut de journaliste engagé et polyvalent. Il incarne une nouvelle génération, attachée à la transparence, au décryptage et à la transmission. Sa trajectoire est marquée par la fidélité aux valeurs familiales et le goût du débat public. De plus, elle s’inscrit désormais dans l’histoire des grandes voix du journalisme français.

Cet article a été rédigé par Émilie Schwartz.